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Le biogaz purifié avec le Système P.T.C.: l'accès au bio-méthane et au bio-hydrogène

30 Octobre 2016

Le système P.T.C. 
Pollution Trap Concept

Les concentrations en CO2, le principal gaz à effet de serre, n'en finissent pas d'augmenter. Le seuil symbolique des 400 ppm vient d'être franchi, nous rapprochant dangereusement du point de basculement climatique de la Terre.

Chaque m3 de biogaz issu de la méthanisation a participé à éviter le rejet dans l’atmosphère de 2,3 kg de dioxyde de carbone (CO2) responsable du réchauffement climatique.
Cependant, il faut avoir présent à l’esprit que chaque mde biogaz produit contient toujours entre 20 et 40% de CO2 soit entre 3 kg et 6 kg qui sont finalement rejetés à l’atmosphère, soit lors de la purification en biométhane par les techniques concurrentes, soit dans l'utilisation du biogaz sans purification.

Une unité de méthanisation de 2 MW électrique, par le principe de la méthanisation, permet ainsi d’éviter l’émission d’environ 9 000 t de CO2 dans l’atmosphère.
On notera que cette même unité de méthanisation de 2 MW et qui a consommé environ 4 Mm3 de biogaz a malgré tout émisentre 800 et 1 600 t de CO2 dans l’atmosphère selon la nature des substances méthanisées.

Le système P.T.C. participe à la lutte contre les émissions de CO2

 


 


 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 


La valorisation du biogaz
Constitué principalement de méthane et de gaz carbonique, le biogaz est valorisé efficacement en biométhane par des procédés d’épuration. 
Cette technique, appelée méthanisation, est provoquée dans des digesteurs, lors du traitement des ordures ménagères, des déchets industriels ou agricoles et des boues d’épuration
Le biogaz, issu de la fermentation de ces déchets, est une source d’énergie renouvelable qui après épuration peut se substituer au gaz naturel d’origine fossile. 
Les agriculteurs, industriels, collectivités traitent ainsi leurs déchets tout en valorisant leurs potentiels énergétique et économique. La solution d’épuration P.T.C. permet la valorisation de tous les biogaz pour l’injection au réseau de gaz naturel, la production de carburant véhicules (biométhane gazeux ou liquide) ou encore la production d’hydrogène renouvelable après reformage du biométhane.


La technologie d'épuration par la technique P.T.C.
Afin de transformer le biogaz en substitut du gaz naturel, il faut le débarrasser de l'ensemble des polluants.
Le système P.T.C. propose une solution technique qui permet aujourd’hui aux producteurs de biogaz de le valoriser efficacement en biométhane par son procédé d’épuration. 
La technologie utilisée permet d'éliminer durablement le dioxyde de carbone (CO2 recyclable), et d'éliminer dans la même opération N2, O2, H2O, H2S, NH3, Siloxanes, Organochlorés ou Organofluorés.

La filière hydrogène, à partir de la méthanisation, devrait logiquement trouver une place prépondérante dans un avenir proche.
 

http://www.innovalor.com/biohydrogene.htm

Le système P.T.C. (Pollution Trap Concept) s'intègre dans le domaine du Développement Durable pour la réduction des gaz à effet se serre et de la valorisation des Energies Renouvelables.

La purification des biogaz avec le système P.T.C. permet d'obtenir directement du biométhane pur en une opération "one-pot" et le procédé VABHYOGAZ est le procédé d'obtention de Bio-Hydrogènede qualité "pile à combustible".

L'ensemble de ces deux technologies complémentaires permettent le plus faible coût de fabrication du Bio-H2.

le Système P.T.C. est en effet la seule technologie connue à ce jour, permettant d'éliminer durablement et de récupérer avantageusement le CO2 issu de la méthanisation sous forme de carbonates et qui sont valorisables notamment en industrie.

Il permet le captage total, durable et en une seule opération du CO2 mais aussi de l'ensemble des composés volatils polluants (N2, O2, H2O, H2S, NH3, Siloxanes, Organochlorés ou Organofluorés).

La technologie P.T.C. permet un coût de production de biométhane 3 fois moins cher que la concurrence et permet donc de réduire l'écart de coût entre le méthane d'origine fossile et le biométhane pour l'incorporer dans le réseau de distribution de gaz.

Avec le procédé VABHYOGAZ, le bio-méthane purifié avec le système P.T.C. fournira du bio-hydrogène de qualité "pile à combustible" à un prix de vente de l'hydrogène bien en-dessous du fameux seuil fixé à 13 €/kg.

D'autre part, la technologie du système P.T.C. permet un équipement de purification des biogaz extrêmement simple dont le coût d'investissement est sans commune mesure avec les procédés actuellement existants.

 

 

 
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Press-book

2 Août 2016

En France, c'est bien connu, nous n'avons plus de pétrole mais nous avons encore des idées:

Le procédé DAVID - Odeurs
Secteur Industriel
Procédé d'épuration d'effluents gazeux ou liquides contenant des dérivés sou
frés

Préambule

La gêne procurée par les mauvaises odeurs est devenue un problème de société.
Certaines mauvaises odeurs sont, de plus, préjudiciables à notre santé comme d'autres produits peu ou pas odorants.
Les odeurs nocives ou non, que nous respirons quotidiennement sont déterminantes pour notre bien-être et notre santé.
Avec le temps, l'individu parvient à s'habituer aux mauvaises odeurs et celles-ci étant invisibles, aucune disposition n'est généralement prise pour s'en protéger.

Qui est l'inventeur ?

L'inventeur, Ingénieur chimiste de Recherche & Développement en industrie pharmaceutique, aujourd'hui retraité et chercheur indépendant, est le neveu de André Bondouy, le Président fondateur de la société SEPPIC.

Le procédé est né de l'imagination d'un chimiste normand né dans le village mythique qui a vu circuler la toute première voiture munie d'un moteur a explosion conçue par Édouard Delamare-Deboutteville
(1856 à 1901) qui eut l'idée en 1883 de doter un break de chasse d'un moteur à gaz.
Mais l'expérience s'acheva abruptement par l'explosion du récipient à gaz.
L'année suivante il conçut et fit rouler la première voiture à pétrole actionnée par un moteur à explosion.

Comment est né le procédé DAVID ?

L'idée du procédé est le résultat de l'observation de la réaction d'une molécule organique avec un dérivé soufré très malodorant, en l'occurrence la condensation entre le chloroéthanol et le dodécylmercaptan, ayant donné naissance à une nouvelle molécule organique parfaitement inodore très facilement biodégradable.

Cette observation a été le déclic pour rechercher un réactif simple et peu coûteux et si possible facilement accessible.
Le procédé DAVID est ainsi né.
Les recherches ont été entreprises pour le choix d'une molécule organique déjà commercialisée, d'un coût abordable, facile et sûre d'utilisation.

Le procédé a ensuite fait l'objet d'un brevet français et européen dont l'extension porte jusqu'en 2035.

Comment fonctionne ce nouveau procédé ?

La présente invention s'est donné pour but de pourvoir à un procédé d'épuration d'effluents gazeux ou liquides contenant un ou plusieurs dérivés soufrés, tels que H2S, mercaptans ou SO2, qui élimine les inconvénients des solutions visant au même but proposées dans l'art antérieur, notamment en ce que le procédé selon la présente invention permet un rendement d'épuration quantitatif de l'ordre de 100%, ne nécessite pas d'installation particulière (utilisation de n'importe quelle colonne de lavage de gaz, par exemple), et fournit un produit de substitution stable, biodégradable et non toxique.

La présente invention a pour objet un procédé d'épuration d'effluents (gazeux ou liquide) contenant des dérivés soufrés:

Hydrogène sulfuré, anhydride sulfureux, méthanethiol, éthanethiol, 1-propanethiol, 2-propanethiol, ter-butanethiol, etc,…

caractérisé en ce qu'il comprend:

(A) l'alcalinisation de l'effluent à traiter à un pH > 9 en présence d'une base de formule générale M-OH dans laquelle M représente un métal alcalin, un métal alcalino-terreux, un agent de condensation entre la partie organique d'un réactif spécifique et le dérivé soufré ou un agent de transfert de phase et notamment un ammonium quaternaire ou un ligand.

(B) la mise en contact du produit obtenu en (A) avec un réactif organique spécifique désigné par Z-Réactif.
Le principe des réactions chimiques sera schématisé comme suit:

  • cas d'un mercaptan:
    R-SH + Z-Réactif + M-OH ----> R-S-Réactif + MZ + H2O
  • cas de l'hydrogène sulfuré:
    H2S + 2 Z-Réactif + 2 M-OH ----> S-(Réactif)2 + 2 MZ + 2 H2O
  • cas de l'anhydride sulfureux:
    SO2 + Z-Réactif + 2 M-OH ----> MSO3-Réactif + MZ + H2O

Selon un mode de mise en oeuvre avantageux du dit procédé, les étapes (A) et (B) sont réalisées simultanément.
Ce procédé de captage et de dépollution s'applique également au traitement simultané de plusieurs dérivés soufrés.

(C) La destruction finale des produits de captage après le procédé simultané d'absorption et de modification chimique (A+B) L'opération est effectuée en station d'épuration biologique.
Les composés organiques présents et formés lors de la réaction de condensation sont digérés par le processus de bioépuration aérobie de la station d'épuration.

Description technique du procédé DAVID

Le procédé DAVID est mis en oeuvre dans un processus de désodorisation physico-chimique consistant en un transfert de molécules gazeuses odorantes vers une phase liquide. Ce procédé se caractérise par un lavage chimique de l'air vicié à contre courant, à l'aide de solutions aqueuses alcalines, à l'intérieur de tours de lavage placées en série.
Ces tours sont garnies de matériau inerte qui favorise le contact gaz-liquide.
Suivant la nature du composé à éliminer, un agent neutralisant basique est ajouté à l'eau de lavage afin d'accélérer le transfert gaz-liquide, et ainsi augmenter l'efficacité du traitement. L'addition complémentaire d'un réactif spécifique contribue à son tour, non seulement à intensifier ce processus de transfert, mais aussi à régénérer les eaux de lavage en modifiant chimiquement les molécules absorbées qui possèdent la propriété d'être inodores et biodégradables.

Le procédé conforme à l'invention permet d'obtenir un produit traité liquide absolument inodore et incolore qui peut être directement évacué vers un bassin d'auto-neutralisation d'une station d'épuration; de plus, l'acidification ne régénère pas de mercaptan, de SO2 ou d'hydrogène sulfuré.

Le procédé DAVID, revendiqué pour la destruction des odeurs, repose sur la modification chimique de la molécule odorante qui est transformée en une autre molécule " inodore " et non toxique. On peut opposer cette nouvelle forme de
" désodorisation ACTIVE " face aux autres procédés que nous qualifions " désodorisation PASSIVE " (masquages ou neutralisateurs d'odeurs).

Le traitement biologique en station d'épuration ne crée pas non plus de nouvelle nuisance, ni au niveau de la station
elle-même, ni au niveau du réseau d'assainissement.
Les mesures DBO (Demande Biologique en Oxygène) et DCO (Demande Chimique en Oxygène) sont améliorées comparativement aux procédés de destruction oxydants classiques.

Le procédé DAVID permet de traiter des effluents gazeux très concentrés pouvant aller jusqu'à 1000 mg/m3 de composés odorants. Très fiable, cette technique atteint des rendements épuratoires supérieurs à 99 % garantissant l'absence totale de nuisances olfactives.
Les caractéristiques d'un matériau inerte qui favorise le garnissage (nature, surface spécifique, volume, hauteur) sont calculées pour optimiser le temps de contact gaz-liquide et le transfert des molécules.
Le captage et l'épuration par le procédé "DAVID", s'applique aussi bien dans le cas de gaz pur, en qualité de mercaptan ou d'H2S , qu'en mélange entre eux.

Équipement nécessaire pour le procédé DAVID

Le procédé DAVID est mis en oeuvre dans un processus physico-chimique consistant en un transfert de molécules gazeuses vers une phase liquide.

Ce processus est réalisable sur une seule tour de lavage:

​​​​

Le procédé se caractérise par un lavage physico-chimique du flux gazeux vicié à contre courant, à l'aide de solutions aqueuses alcalines, à l'intérieur de la tour de lavage.
L'agent neutralisant basique (soude ou potasse) est ajouté à l'eau afin d'accélérer le transfert gaz-liquide, et ainsi augmenter l'efficacité du traitement.

L'addition complémentaire d'un réactif spécifique contribue à son tour, non seulement à intensifier ce processus de transfert, mais aussi à régénérer les eaux de lavage en modifiant chimiquement les molécules absorbées qui possèdent la propriété d'être inodores et biodégradables.

Dans la tour, l’air est introduit de bas en haut et les solutions de lavage pulvérisées à contre-courant, de haut en bas.
Ces tours sont garnies de matériau inerte qui favorise le contact gaz-liquide.
La tour est équipée d’une pompe de recyclage.
Le pied de la tour sert de volume de rétention et de bâche d’aspiration de la pompe de recirculation des bains.

Mode opératoire:

Un classeur EXCEL de calcul automatique comporte un onglet de calcul des rejets et un onglet de calcul des charges permettant, d’une part de déterminer les quantités de réactif et de soude ou de potasse du flux gazeux considéré et d’autre part de comparer le coût de traitement avec l’eau de Javel.
Pour cela il est important de connaître et de renseigner précisément dans les cases bleues :

  • Le débit horaire du flux en m3
  • La durée de traitement journalier
  • La concentration des composés à capter en mg/m3

Dans la bâche d’aspiration on charge dans l’ordre les quantités calculées de solution alcaline de soude ou de potasse, puis la solution à 40% du réactif.
On charge l’eau complémentaire déterminée dans la feuille de calcul correspondant à 20 volumes du réactif pur.
Le milieu réactionnel affiche une valeur de pH >11.
La pompe de circulation est activée puis la vanne de débit des gaz est progressivement libérée et contrôlée au débit désiré.
La fin de réaction est déterminée et contrôlée par pH <9.

- Dans le cas d’une installation pourvue d’une seule tour, il s’agit d’une opération unitaire (batch) :
La tour est vidangée, l’effluent liquide est évacué vers le bassin de réception des eaux industrielles.
La tour peut être rechargée pour une autre opération.

- Dans le cas d’une installation pourvue de plusieurs tours, elle permet une opération en continu :
Ce type d’installation à 2 ou 3 étages, ou plus, conviendra pour un traitement en continu.
Une fois la 1ère tour arrivée en saturation contrôlée par pH-métrie ( pH<9 ), le flux est basculé vers la 2èmetour.

Pendant ce temps, la 1ère tour est rechargée et ainsi de suite….

Le procédé conforme à l'invention ne nécessite donc pas d'équipement spécifique particulier.

Traitement biologique des effluents liquides en station d'épuration:

Le procédé conforme à l'invention permet d'obtenir un produit traité liquide absolument inodore et incolore qui peut être directement évacué vers un bassin d'auto-neutralisation ou un bassin des eaux à traiter d'une station d'épuration, de plus, l'acidification ne régénère pas de mercaptan, de SO2 ou d'hydrogène sulfuré.
Le traitement biologique en station d'épuration ne crée pas non plus de nouvelle nuisance, ni au niveau de la station elle-même, ni au niveau du réseau d'assainissement.
Les mesures DBO (Demande Biologique en Oxygène) et DCO (Demande Chimique en Oxygène) sont conformes aux normes de rejet et améliorées comparativement aux procédés de destruction oxydants classiques.


Les principaux avantages du procédé DAVID

Le procédé DAVID est une technologie originale d'épuration d'effluents gazeux contenant des dérivés soufrés malodorants et nocifs voire mortels comme l'hydrogène sulfuré (H2S).

Domaine d'efficacité du procédé DAVID
Le procédé s'applique dans le domaine du traitement des odeurs générées par l'ensemble des dérivés soufrés du type Mercaptan et Hydrogène sulfuré (H2S).
Ces pollutions olfactives se rencontrent dans de très nombreux secteurs dont les principaux:

  • Le secteur industriel:
    Les activités industrielles.
  • Le secteur des déchets:
    Les déchets ou leur transformation impliquent des nuisances olfactives.
    Il convient de comprendre le terme de déchets au sens large: odeurs ménagères, carcasses d'animaux, déchets de poissons, déjections d'animaux....
  • Le secteur de traitement des eaux:
    Dans les stations d'épuration, les bactéries anaérobies sont responsables d'émission d'H2S et de mercaptans rencontrés dans les réseaux de collecte d'effluents et dans les stations d'épuration.
    Les unités de traitement des boues créent aussi ces nuisances.

Parfaite intégration dans un système classique de lavage des gaz sans autre installation particulière
Le procédé DAVID consiste en un lavage basique couplé avec une réaction chimique simultanée, destiné à capter puis à transformer le polluant en un composé inodore.
Le captage et la destruction par contact gaz/liquide sont généralement effectués par une méthode classique à contre-courant dans des tours de lavage sur un ou plusieurs étages.
Le procédé DAVID ne nécessite pas d'installation particulière :
Le procédé s'intègre sur des installations déjà existantes mais peut aussi se contenter d'une seule tour de lavage.

Larges possibilités d'utilisations en présence d'autres composés
Le captage et l'épuration par le procédé "DAVID", s'applique aussi bien dans le cas de gaz pur, en qualité de mercaptan ou d'H2S , qu'en mélange entre eux.

Rendement et taux de conversion proches de la théorie
Le réactif du procédé DAVID permet une forte amélioration du transfert de masse gaz/liquide.
Le taux de conversion de la réaction chimique est quantitatif pour une quantité de produit mise en oeuvre très proche de la théorie.
Les composés traités sont convertis à 100% en espèces biodégradables.

Sécurité et simplicité de la chimie du procédé
Cette réaction se réalise quasi instantanément lors de l'opération de lavage à contre-courant sans condition particulière de température ou de pression.
La mise en oeuvre du réactif est sûre et commode, elle ne comporte pas les risques des oxydants et des dérivés chlorés couramment utilisés.
Le réactif est un solide pulvérulent, stable au stockage et à la manipulation.

Le composé de transformation obtenu est stable chimiquement
mais facilement biodégrad
able
L'effluent liquide obtenu est parfaitement inodore, limpide et incolore.
La grande stabilité chimique du composé organique formé rend impossible la génération d'une nouvelle pollution soufrée gazeuse par émission de sulfures volatils, lors d'une acidification. Le composé organique formé est parfaitement bio-dégradable. La biodégradation est très rapide et le traitement bactériologique ne crée pas de nouvelle nuisance tant au niveau du réseau d'assainissement qu'au niveau de la station elle-même.

Des performances techniques et économiques manifestes
Les unités de traitement existantes, conçues pour les techniques courantes d'abattage aux oxydants, sont surdimensionnées pour l'utilisation du procédé DAVID.
Le procédé DAVID permet une optimisation des unités existantes et une diminution du coût d'une installation à créer.
Avec le procédé DAVID, la consommation de réactif est proche de la théorie ce qui le différencie de la concurrence des procédés oxydants qui demandent des excès de réactif pour un résultat accepta
ble.

Avec le procédé DAVID:

  • d'une part, le besoin en réactif est divisé par un facteur compris entre 5 et 30 suivant le polluant traité et suivant le réactif concurrent utilisé de façon classique.
  • d'autre part, le coût de dépollution varie d'un facteur de 4 à 25 suivant le polluant avec l'eau de Javel, voire beaucoup plus avec le dioxyde de chlore ou le Perhydrol (eau oxygénée).

Des avantages écologiques remarquables
L'utilisation du procédé DAVID permet une réduction considérable des sels minéraux rejetés après traitement, comme c'est le cas avec les traitements oxydants (facteur compris entre 5 et 30 suivant le polluant traité et suivant le réactif concurrent utilisé de façon classique).

Le procédé DAVID permet de s'affranchir des zones, spécialement aménagée pour le stockage des réactifs, qui sont très dangereux. Avec les traitements oxydants, Il est courant de stocker ainsi:

  • H2SO4 : 4 m3
  • Eau de Javel, NaClO à 47° chlorométrique: 40 m3.

Avec le procédé DAVID qui met en oeuvre un réactif "neutre" (ni oxydant ni réducteur), on s'affranchit des risques tant du stockage que de l'utilisation.

RÉSUMÉ DES SECTEURS CONCERNÉS PAR LE PROCÉDÉ DAVID - ODEURS

  • les raffineries,
  • la pétrochimie,
  • les industries de traitement des déchets des hydrocarbures,
  • les industries de chimie minérale: production d'acide sulfurique et d'oxyde de titane,
  • chimie organique et chimie fine,
  • les industries du papier, les industries agro-alimentaires et les industries des matériaux,
  • les concepteurs et constructeurs de stations d'épuration,
  • les unités de stations d'épuration,
  • les unités d'abattage existantes,
  • les unités de bio-désodorisation,
  • les concepteurs et fabricants de colonnes d'abattage,
  • les instances territoriales (région, département, agglomérations, communautés de communes et communes)

Le procédé DAVID - Odeurs
Secteur mén
ager
Procédé d'épuration d'effluents gazeux ou liquides contenant des dérivés s
ou
frés

Les mauvaises odeurs domestiques proviennent des toilettes, cuisines, bac à graisse, tout à l'égout...
A la lecture des solutions aujourd'hui proposées pour lutter contre ce que l'on appelle les " mauvaises odeurs ", on voit bien que le slogan universel est :

TOUT DOIT SENTIR BON !


Les producteurs l'ont bien compris ; le marché des odeurs est vaste et rapporte gros!

Désodorisants permanents, vaporisateurs, plaquettes W-C pour masquer les pestilences, tissus parfumés, diffuseurs de parfum et multiples senteurs pour rafraîchir et embaumer.
Les gammes sont larges et proposées dans une multitude de conditionnements. Ces produits contiennent généralement un support, un parfum naturel ou synthétique, un gaz propulseur (aérosol) et des additifs (conservateurs, désinfectants,…).
Plusieurs de ces composants sont réputés nocifs pour la santé (irritants, allergisants, voire cancérigènes,…). En les vaporisant dans l'atmosphère ils viennent s'ajouter aux polluants qui la contaminent déjà. Si pendant longtemps les parfums d'intérieur ont tenté tant bien que mal de masquer temporairement les mauvaises odeurs, un nouveau concept est né depuis quelques années : le produit " destructeur d'odeur " aussi appelé neutralisateur d'odeurs.

Ces familles de molécules " destructrices d'odeur " ont la particularité de se lier avec les molécules responsables des odeurs qui nous importunent, sans pourtant entrer en réaction chimique. Contrairement aux bombes et sprays odorants, les destructeurs d'odeurs ne prétendent plus masquer les odeurs mais bien de les neutraliser.
Le concept est qu'à chaque mauvaise odeur correspond une autre odeur qui, mélangée à la première l'annule.
Évidemment, si le principe est simple à comprendre, pour le mettre en oeuvre et neutraliser la plupart des odeurs, on s'aperçoit que les produits utilisés sont, soit des huiles essentielles, soit des principes odorants dont l'avantage revendiqué est de laisser une agréable et légère senteur dans l'atmosphère.

Des essais impliquant un mélange d'huiles essentielles diffusées par vapeur sèche ont été étudiés en laboratoire. L'analyse des résultats a démontré qu'il n'y a pas d'interactions chimiques entre les molécules. Son mode d'action est uniquement olfactif et répond au principe de Zwaardemaker (neutralisation de deux odeurs opposées).
Il existe aussi la " désodorisation biochimique active " qui met en contact des sels métalliques et des produits biochimiques à base de parfum aromatisé entièrement biodégradable, agissant en oxydo-réduction sur les molécules malodorantes. La notion de " désodorisation ACTIVE " est respectée mais pourquoi y ajouter un parfum aromatisé ?
Toute personne sensée ne manquera pas de remarquer qu'aucun de ces " destructeurs d'odeur " ne possède la propriété d'être inodore.
Je rappelle que la notion inodore signifie que cette substance ne laisse pas d'empreinte sur nos organes d'analyse sensorielle olfactive.

Le procédé DAVID, revendiqué pour la destruction des odeurs, repose sur la modification chimique de la molécule odorante qui est transformée en une autre molécule " inodore " et non toxique. On peut opposer cette nouvelle forme de " désodorisation ACTIVE " face aux autres procédés que nous qualifions " désodorisation PASSIVE " (masquages ou neutralisateurs d'odeurs).

Contrairement aux produits dont nous avons parlé plus haut, le procédé DAVID ne masque pas les odeurs, il utilise une molécule qui agit directement sur les composants chimiques odorants.
Composé d'un agent neutralisant, le principe actif du procédé DAVID transforme ainsi les substances organiques odorantes en substances organiques inodores. Le produit utilisé est inoffensif pour l'environnement, ils ne contient ni métaux lourds, ni autres substances toxiques et les produits de dégradation des odeurs ainsi obtenus sont parfaitement inodores et biodégradables.

Le procédé DAVID revendique l'absence de nécessité d'ajout de substance " parfumée ".

Les domaines Grand-Public & Collectivités

Le développement et l'industrialisation du procédé dans le domaine Grand-Public demande des moyens importants qui ne peuvent être supportés seuls par un chercheur indépendant.
Dans ma démarche, je ne cherche pas une offre d'emploi mais un partenariat avec un groupe dynamique et visionnaire qui de plus aura compris l'intéret de se démarquer de la concurrence.

Les propriétés désodorisantes du réactif utilisé dans le procédé DAVID sont mises en application dans le secteur Grand-Public.
Des propriétés détartrantes et déshydratantes complètent avantageusement l'action destructrice d'odeurs.

La ligne de produits " C'CLEAN "

C'CLEAN mousse active pour W-C et Canalisations

Une spécialité innovante par sa composition moussante qui nettoie, détartre, et désodorise canalisations et W-C sans ajout de Javel et de parfum.

C'CLEAN gel W-C

Nous proposons une formule très active sans Javel constituée du principe actif utilisé dans le Procédé DAVID. Ce principe actif chimique, en association avec un acide organique, possède des propriétés détartrantes puissantes.

Déboucheur C'CLEAN

Une formule puissante prête à l'emploi composée d'une solution de soude à 30% additionnée du principe actif utilisé dans le Procédé DAVID et d'une trace d'ammoniaque comme répulsif.

HUMI'CLEAN sécheur d'humidité

Essentielle, la qualité déshydratante du Chlorure de Calcium est améliorée par le présence du principe actif utilisé dans le procédé DAVID.
Toujours plus performante, la nouveauté assure la désodorisation des atmosphères viciés en transformant les molécules responsables des mauvaises odeurs en composés inodores non toxiques.

Après le procédé DAVID - Odeurs

Une société multinationale s'intéresse particulièrement au Procédé DAVID - Odeurs.

Cette première expérience dans le domaine des odeurs a conduit cet Ingénieur à réfléchir et à orienter ses recherches dans d'autres domaines de l'industrie et de l'environnement.

Les recherches ont rapidement abouti à des améliorations innovantes et à une refonte complète du procédé DAVID vers le Développement Durable avec notamment l'invention du système P.T.C. (Pollution Trap Concept).
Ce tout nouveau système fait actuellement l'objet d'une demande de brevet.

Le système P.T.C. s'inscrit aujourd'hui principalement dans le domaine de la méthanisation des déchets (purification des biogaz), un domaine particulièrement en pointe.

Selon l’Ademe, la filière pourrait assurer plus de 14 % de la consommation française de gaz en 2030. Dans son document “Contribution à l’élaboration de visions énergétiques 2030-2050”, l’agence évalue qu’avec 600 installations de méthaniseurs par an (soit presque deux fois moins qu’en Allemagne), le gisement accessible serait de 6 Mtep primaires en 2030 (soit 20 % de la consommation de gaz estimée pour cette période).

Les déchets méthanisés peuvent être d’origine :

  • - Agricole : déjections animales, résidus de récolte (pailles, spathes de maïs …), eaux de salle de traite, etc...
  • - Agro-industrielle : abattoirs, caves vinicoles, laiteries, fromageries, ou autres industries agro-alimentaires, chimiques et pharmaceutiques, etc...
  • - Municipale : tontes de gazon, fraction fermentescible des ordures ménagères, triée à la source (biodéchets) ou non (TMB), boues et graisses de station d’épuration, matières de vidange, etc...

Pourquoi méthaniser nos déchets ?

la méthanisation, encore à ce jour sous-utilisée, apparaît comme une réponse à la double question de la gestion des déchets et du développement des énergies renouvelables; sans oublier la lutte contre les gaz à effet de serre dont le CO2 fait partie.

Le principe de la méthanisation consiste à récupérer les déchets organiques pour les valoriser sous forme de biogaz par fermentation anaérobie.
Les déchets organiques peuvent provenir des activités agricoles (lisiers, fumiers), industrielles et tertiaires (notamment déchets des IAA) ou des collectivités (déchets de restauration, tontes de gazon…).
Le biogaz est composé notamment de méthane en proportion variable, qui lui confère un potentiel énergétique.
Ce biogaz, après épuration, est utilisé pour produire de l’électricité et/ou de la chaleur. Il peut également être injecté dans le réseau de distribution de gaz, voire être utilisé en gaz carburant.
A ce jour, l'épuration du biogaz demande une succession de phases opératoires.
Le système P.T.C. a l'avantage de traiter l'ensemble des composés indésirables en une seule opération.

Outre le biogaz, la méthanisation agricole permet l’obtention d’une matière fertilisante, le digestat, qui peut être épandu
(dans le cadre d’un plan d’épandage, ou comme produit normé après compostage).
Le développement de la méthanisation s’inscrit pleinement dans les objectifs de la loi de transition énergétique pour la croissance verte promulguée le 18 août 2015.

La France souhaite développer à l’horizon 2020 les énergies renouvelables à hauteur de 23 % du mix énergétique, avec une forte contribution de la biomasse à ces objectifs (bois-énergie et méthanisation).
Ainsi, l’État fixe un objectif de 1 500 méthaniseurs en 3 ans, et la méthanisation est au coeur du plan Énergie Méthanisation Autonomie Azote (EMAA) du 29 mars 2013 (voir site internet http://agriculture.gouv/Plan-Energie-Methanisation).

Le biométhane: Vers un coût de production enfin compétitif ?

le Système P.T.C. est la seule technologie connue à ce jour, permettant d'éliminer durablement et de récupérer avantageusement le CO2 issu de la méthanisation sous forme de carbonates et qui est valorisable notamment en industrie.
Il permet le captage total, durable et en une seule opération du CO2 mais aussi de l'ensemble des composés volatils polluants (N2, O2, H2O, H2S, NH3, Siloxanes, Organochlorés ou Organofluorés).

Le système P.T.C. permet un coût de production de biométhane 3 fois moins cher que la concurrence et permet donc de réduire l'écart de coût entre le méthane d'origine fossile et le biométhane pour l'incorporer dans le réseau.

Chaque m3 de biogaz issu de la méthanisation a participé à éviter le rejet dans l’atmosphère de 2,3 kg de dioxyde de carbone (CO2) responsable du réchauffement climatique.
Une unité de méthanisation de 2 MW électrique, par le principe de la méthanisation, permet ainsi d’éviter l’émission d’environ 9 000 t de CO2 dans l’atmosphère.

Cependant, il faut avoir présent à l’esprit que chaque m3 de biogaz produit contient toujours entre 20 et 40% de CO2 soit entre 3 kg et 6 kg qui sont finalement rejetés à l’atmosphère, soit lors de la purification en biométhane par les techniques concurrentes, soit dans l'utilisation du biogaz sans purification.

On notera que cette même unité de méthanisation de 2 MW et qui a consommé environ 4 Mm3 de biogaz a malgré tout émisentre 800 t et 1 600 t de CO2 dans l’atmosphère selon la nature des substances méthanisées.

La composition des biogaz et donc de ses impuretés varie suivant la nature

Le système P.T.C., innovant par sa technologie simple mais particulièrement efficace, trouve une place prépondérante parmi les techniques de purification actuelles des biogaz. Il est le seul connu pour éliminer totalement dans la même opération CO2, N2, O2, H2O, H2S, NH3, Siloxanes, Organochlorés ou Organofluorés.

La filière biogaz-biométhane

Les utilisations du biométhane sont les mêmes que celles du gaz naturel : eau chaude sanitaire, chauffage, cuissons, besoins industriels, etc. Une des valorisations pertinente encore méconnue est la valorisation en carburant.
L’utilisation de biométhane en carburant dans les transports (on parle de bioGNV) permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans ce secteur.
En outre, étant entendu que le bioGNV et le GNV (gaz naturel pour véhicules) ont la même composition chimique, les véhicules roulant au gaz ainsi que les stations de remplissage peuvent être alimentés par du bioGNV sans modifications techniques.
La filière hydrogène, à partir de la méthanisation, devrait logiquement trouver sa place dans un avenir proche.

Le système P.T.C. s'inscrit dans ce nouveau concept de purification / dépollution.

Ce système est actuellement le seul connu pour éliminer durablement le CO2 et qui peut être recyclé en filière industrielle.
Dans une période particulièrement propice au développement des énergies alternatives aux ressources fossiles, la perspective d'intégration des biogaz dans le paysage énergétique français est d'un intérêt certain d'un point de vue politique, économique et environnemental.
En effet, la valorisation des résidus organiques domestiques, industriels et agricoles ou le traitement des eaux usées satisfont aux notions de développement durable et d'énergie renouvelable, clairement explicitées dans les récents engagements et accords internationaux.
L'impact environnemental de la mise en oeuvre de filières de valorisation de biogaz résulte en une diminution conséquente des gaz à effet de serre rejetés.

Les récentes fluctuations des coûts liés à l'importation d'énergies fossiles ont également influencé favorablement le regain d'intérêt économique pour la production d'énergie à partir de biogaz, qu'elle soit directement sous la forme de gaz à haute pureté en méthane ou sous forme d'électricité.

Le prix de revient du biométhane complètement épuré par le système P.T.C. est de 0,054€ / kW/h. quand le prix de revient dans les systèmes concurrents se situe vers 0,15€ / kW/h.

Le système P.T.C. permet un coût de production de biométhane 3 fois moins cher que la concurrence et permet donc de réduire l'écart de coût entre le méthane d'origine fossile et le biométhane pour l'incorporer dans le réseau.
D'autre part, la technologie du système P.T.C. permet un équipement de purification des biogaz extrêmement simple dont le coût d'investissement est sans commune mesure avec les procédés actuellement existants.

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Le biométhane : Vers un coût de production enfin compétitif ?

18 Juillet 2016

Purification des biogaz
Purification des biogaz

le Système P.T.C.© est la seule technologie connue à ce jour, permettant d'éliminer durablement et de récupérer avantageusement le CO2 issu de la méthanisation qui est valorisable notamment en industrie.

Il permet le captage total, durable et en une seule opération du CO2 mais aussi de l'ensemble des composés volatils polluants (N2, O2, H2O, H2S, NH3, Siloxanes, Organochlorés ou Organofluorés).

Pourquoi méthaniser nos déchets ?

la méthanisation, encore à ce jour sous-utilisée, apparaît comme une réponse à la double question de la gestion des déchets et du développement des énergies renouvelables; sans oublier la lutte contre les gaz à effet de serre dont le CO2 fait partie.

Actuellement, quel est le bilan CO2 d'une unité de méthanisation ?

Chaque m3 de biogaz issu de la méthanisation a participé à éviter le rejet dans l’atmosphère de 2,3 kg de dioxyde de carbone (CO2) responsable du réchauffement climatique.
Une unité de méthanisation de 2 MW électrique, par le principe de la méthanisation, permet ainsi d’éviter l’émission d’environ 9 000 t de CO2 dans l’atmosphère.

Cependant, il faut avoir présent à l’esprit que chaque m3 de biogaz produit contient toujours entre 20 et 40% de CO2 soit entre 3 kg et 6 kg qui sont finalement rejetés à l’atmosphère, soit lors de la purification en biométhane par les techniques concurrentes, soit dans l'utilisation du biogaz sans purification.

On notera que cette même unité de méthanisation de 2 MW et qui a consommé environ 4 Mm3 de biogaz a malgré tout émis entre 800 t et 1 600 t de CO2 dans l’atmosphère selon la nature des substances méthanisées.

Le système P.T.C., innovant par sa technologie simple mais particulièrement efficace, trouve une place prépondérante parmi les techniques de purification actuelles des biogaz. Il est le seul connu pour éliminer totalement dans la même opération CO2, N2, O2, H2O, H2S, NH3, Siloxanes, Organochlorés ou Organofluorés.

La filière biogaz-biométhane

Les utilisations du biométhane sont les mêmes que celles du gaz naturel : eau chaude sanitaire, chauffage, cuissons, besoins industriels, etc. Une des valorisations pertinente encore méconnue est la valorisation en carburant.
L’utilisation de biométhane en carburant dans les transports (on parle de bioGNV) permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans ce secteur.
En outre, étant entendu que le bioGNV et le GNV (gaz naturel pour véhicules) ont la même composition chimique, les véhicules roulant au gaz ainsi que les stations de remplissage peuvent être alimentés par du bioGNV sans modifications techniques.
La filière hydrogène, à partir de la méthanisation, devrait logiquement trouver sa place dans un avenir proche.

La valorisation du biogaz
Constitué principalement de méthane et de gaz carbonique, le biogaz est valorisé efficacement en biométhane par des procédés d’épuration.
Cette technique, appelée méthanisation, est provoquée dans des digesteurs, lors du traitement des ordures ménagères, des déchets industriels ou agricoles et des boues d’épuration.
Le biogaz, issu de la fermentation de ces déchets, est une source d’énergie renouvelable qui après épuration peut se substituer au gaz naturel d’origine fossile.
Les agriculteurs, industriels, collectivités traitent ainsi leurs déchets tout en valorisant leurs potentiels énergétique et économique. La solution d’épuration P.T.C. permet la valorisation de tous les biogaz pour l’injection au réseau de gaz naturel, la production de carburant véhicules (biométhane gazeux ou liquide) ou encore la production d’hydrogène renouvelable après reformage du biométhane.

La technologie d'épuration par la technique P.T.C.
Afin de transformer le biogaz en substitut du gaz naturel, il faut le débarrasser de l'ensemble des polluants.
Le système P.T.C. propose une solution technique qui permet aujourd’hui aux producteurs de biogaz de le valoriser efficacement en biométhane par son procédé d’épuration.
La technologie utilisée permet d'éliminer durablement le dioxyde de carbone (CO2 recyclable), et d'éliminer dans la même opération N2, O2, H2O, H2S, NH3, Siloxanes, Organochlorés ou Organofluorés.

Le système P.T.C. s'inscrit dans ce nouveau concept de purification / dépollution.

Ce système est actuellement le seul connu pour éliminer durablement le CO2 et qui peut être recyclé en filière industrielle.
Dans une période particulièrement propice au développement des énergies alternatives aux ressources fossiles, la perspective d'intégration des biogaz dans le paysage énergétique français est d'un intérêt certain d'un point de vue politique, économique et environnemental.
En effet, la valorisation des résidus organiques domestiques, industriels et agricoles ou le traitement des eaux usées satisfont aux notions de développement durable et d'énergie renouvelable, clairement explicitées dans les récents engagements et accords internationaux.
L'impact environnemental de la mise en œuvre de filières de valorisation de biogaz résulte en une diminution conséquente des gaz à effet de serre rejetés.

Les récentes fluctuations des coûts liés à l'importation d'énergies fossiles ont également influencé favorablement le regain d'intérêt économique pour la production d'énergie à partir de biogaz, qu'elle soit directement sous la forme de gaz à haute pureté en méthane ou sous forme d'électricité.

Le prix de revient du biométhane complètement épuré par le système P.T.C. est de
0,054€ / kW/h. quand le prix de revient dans les systèmes concurrents se situe
vers 0,15€ / kW/h.

Le système P.T.C. permet un coût de production de biométhane 3 fois moins cher que la concurrence et permet donc de réduire l'écart de coût entre le méthane d'origine fossile et le biométhane pour l'incorporer dans le réseau.

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PROCEDE DAVID – IDENTIFICATION DE MARCHĖ

24 Août 2015

1. SECTEUR INDUSTRIEL

1. LES BESOINS EN TRAITEMENT

1. LES EMISSIONS GAZEUSES INDUSTRIELLES

Les principales sources d'odeurs proviennent principalement des activités suivantes:

  • - Raffineries: Gaz et systèmes de récupération de gaz; chaudières.
  • - Industrie chimique inorganique: Acide phosphorique.
  • - Industrie chimique organique.

Activités liées a l'énergie

Pour les industries liées à l'énergie, il convient de comprendre les activités telles que complexes pétrochimiques, combustion de gaz de charbon ou de pétrole. 
Trois catégories de sources odorantes peuvent être distinguées:

  • - Sources diffuses (stockage, unités de désulfuration, unités d'épuration des eaux).
  • - Sources canalisées (unités Claus, fours et réacteurs de combustion).
  • - Sources de moindre importance (vapocraqueurs et décanteurs d'huiles, traitement de déchets d'hydrocarbures).

Activités chimiques

Cette question est rarement évoquée dans le domaine de la chimie fine. En effet les sources de pollutions sont traitées par action spécifique faisant partie intégrante du procédé opératoire de synthèse des molécules concernées. 
La chimie minérale ou inorganique est à rapprocher des installations de combustion pour les sources de pollutions classiques. Seule la production d'acide phosphorique génère des émission d' H2S. 
Les stations d'épurations chimiques sont concernées par le problème d'émission d'odeurs.

Activités de l'industrie du bois, du papier et de la viscose

Dans l'industrie papetière, les rejets malodorants sont liés au procédé de fabrication de pâte KRAFT. En effet dans ce procédé les copeaux de bois sont cuits dans une liqueur contenant du bisulfite de sodium.
La présence de soufre dans ce produit entraîne la production de mercaptans tout au long du procédé.

Activités des industries de l'agro-alimentaire

  • - Fabrication de levures: La fabrication de levures alimentaires, compte tenu des procédés de fermentation implique l'émission de gaz odorants. Les eaux résiduaires posent ici un problème important d'odeurs que ce soit dans l'air ambiant des collecteurs, les eaux résiduaires elle-mêmes ou les vapeurs émises par les condensats des eaux usées produites lors de la fabrication.
  • - Alimentation humaine et animale: La préparation d'aliments peut introduire quelques nuisances dues surtout aux sécheurs.
  • - Fabrication du sucre: Le séchage des pulpes est le principal responsable de l'émission d' H2S.

2. NUISANCES OLFACTIVES DUES AUX DECHETS

Les déchets ou leur transformation impliquent des nuisances olfactives. Il convient de comprendre le terme de déchets au sens large: odeurs ménagères, carcasses d'animaux, déchets de poissons, déjections d'animaux....

Les industries des sous-produits d'animaux

Les activités liées aux traitements de sous-produits d'animaux, des équarrissages, des fondoirs, sont génératrices d'effluents gazeux très fortement odorants. 
La production d' H2S et de mercaptans intervient plus principalement lors de l'hydrolyse de plumes et la déshydratation des fientes de volailles.

Les déjections animales

L'élevage intensif et concentré fait naître une pollution odorante. Pratiquement tous les types d'élevages sont impliqués dans l'émission de mercaptans et d' H2S.

Les déchets ménagers

Les mercaptans et l' H2S proviennent de la dégradation d'acides aminés tels que la méthionine, la cystine, la cystéine ou la taurine.

3. LES STATIONS D'EPURATION

Epuration des eaux usées

Des bactéries anaérobies sont responsables d'émission d' H2S et de mercaptans rencontrés dans les réseaux de collecte d'effluents dans les stations d'épuration.

Réseaux d'assainissement

La présence de mercaptans et d' H2S est fréquente au niveau des postes de relèvement par lesquels transitent les effluents.

Stations d'épuration urbaines

Les sources de forte concentration en mercaptans et H2S se situent principalement au niveau des épaississeurs ou du conditionnement thermique des boues avant épaississement et déshydratation.

Stations d'épuration industrielles

Il existe des sources d'émission de mercaptans et d' H2S spécifiques à l'activité de l'industrie génératrice d'effluents.

  • - Chimie: Pharmacie, Insecticides...
  • - Pétrochimie.
  • - Sidérurgie.
  • - Papeteries.

- Alimentaire et agro-alimentaire.

2. LES FABRICANTS DE MATERIEL

 

 

 

 

 

 

Le marché concerne les fabricants concepteurs de matériel d’absorption, réseaux de gaines canalisant les flux gazeux à traiter et les unités de traitement par lavage (colonnes d’absorption ou colonnes d’abattage).

3. SECTEUR GRAND-PUBLIC & COLLECTIVITES

1. Les spécialités

Les propriétés désodorisantes du réactif utilisé dans le procédé DAVID sont mises en application dans le secteur Grand-Public. Des propriétés détartrantes et deshydratantes complètent avantageusement l’action destructrice d’odeurs.

WC’CLEAN mousse active pour WC et Canalisations

Une spécialité innovante par sa composition moussante qui nettoie, détartre, et désodorise canalisations et W-C sans ajout de

WC’CLEAN gel WC

Nous proposons une formule très active sans javel constituée du principe actif utilisé dans le Procédé DAVID.

Ce principe actif chimique, en association avec un acide organique, possède des propriétés détartrantes puissantes. 

Déboucheur C’CLEAN

Une formule puissante prête à l'emploi composée d'une solution de soude à 30% additionnée du principe actif utilisé dans le Procédé DAVID et d’une trace d’ammoniaque comme répulsif.

HUMI’CLEAN sécheur d’humidité

Essentielle, la qualité déshydratante du Chlorure de Calcium est améliorée par le présence du principe actif utilisé dans le procédé DAVID.
Toujours plus performante, la nouveauté assure la désodorisation des atmosphères viciés en transformant les molécules responsables des mauvaises odeurs en composés inodores non toxiques.

2. La fabrication et la distribution

a. Fabricants Institutionnels de produits ménagers

- Soit proposition de renouvellement de gamme ou opportunité de démarquation de la concurrence sous contrat de collaboration (concession d’exploitation) et droit d’exploitation simple ou exclusif.

- Soit utilisation de la marque C’CLEAN sous contrat d’exploitation simple ou exclusif de la marque et du procédé.

b. Usines chimiques de fabrication ou façonniers

Mise en œuvre des spécialités sous contrat de collaboration (concession d’exploitation) et droit d’exploitation simple ou exclusif.

c. Réseaux de distribution commerces & grandes surfaces

Centrales d’achats de magasins et d’enseignes grandes surfaces.

d. Réseaux d’entreprises de nettoyage et collectivités

3. BESOINS COMMUNS

Pour tous secteurs confondus.

1. Un concepteur d’analyse de marché

Expert agissant selon les termes d’un contrat à définir.

2. Une structure d’approvisionnement

Nécessité d’approvisionnement en matières premières achat/distribution sous contrat d’exclusivité.

Cette structure commerciale existante ou à créer (Société DAVAPRO) s’approvisionne sur le marché national ou international et gère la logistique des besoins.

3. Un expert financier investisseur

Ce financier, agissant selon les termes d’un contrat à définir, sera conseiller du projet et assistera les parties lors des tractations d’exploitation du procédé.

Il pourra si besoin assurer les besoins financiers des parties.

4. Un expert comptable

Expert agissant selon les termes d’un contrat à définir.

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Poudre active pour le détartrage et le nettoyage des W-C et canalisations.

3 Août 2015

Une nouveauté en développement: La mousse active désodorisante

Nous proposons un produit qui nettoie, détartre, et désodorise sans ajout de parfum.

Ce produit contient des agents moussants tensioactifs et le réactif du procédé DAVID précédemment utilisé dans les autres spécialités décrites.

Le traitement permet de maintenir propres les canalisations et d'éviter tous les désagréments liés à un mauvais entretien (bouchons et mauvaises odeurs). Il peut être utilisé dans la cuisine, la salle de bain et les toilettes, sans risque, pour un entretien régulier. Toujours sans danger pour les fosses septiques et les canalisations en plastique.

Conseils d'utilisation

Verser délicatement la totalité du sachet de mélange de poudres dans la canalisation ou dans la cuvette.

Ajouter un verre d’eau froide. En quelques secondes la poudre se transforme en une mousse active.

Pour un résultat optimal, laisser agir 30 minutes.

Après dissipation de la mousse, rincer abondamment avec de l'eau froide pour faire disparaître tous les résidus autour de la bonde ou de la cuvette.

Nous recommandons l'utilisation d’un sachet par semaine pour un résultat optimal.

L’emballage

A l'heure du développement durable, l’emballage (boite carton légère et sachets) tourne maintenant autour de l'écologie, avec une tendance de fond: leur réduction.

Le conditionnement «passe au vert»: Réduction de l'impact sur l'environnement en terme d’élimination des plastiques et des déchets d'emballage.

Les bénéfices sont considérables en termes d'usage pour le consommateur (plus facile à transporter, à verser).

Sécurité
  • Lors de l'utilisation, ne pas ajouter d’autres produits sans avoir fait couler de l’eau.
  • Respecter scrupuleusement les modes d'emploi du produit.
  • Le conditionnement doit être rangé dans un endroit inaccessible aux enfants;

En cas d'accident, appeler le Centre Antipoison le plus proche.

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DESCRIPTION TECHNIQUE DU PROCEDE DAVID

26 Février 2009 , Rédigé par Philippe DAVID

Le procédé DAVID est mis en oeuvre dans un processus de désodorisation physico-chimique consistant en un transfert de molécules gazeuses odorantes vers une phase liquide. Ce procédé se caractérise par un lavage chimique de l'air vicié à contre courant, à l'aide de solutions aqueuses alcalines, à l'intérieur de tours placées en série.
Ces tours sont garnies de matériau inerte qui favorise le contact gaz-liquide.
Suivant la nature du composé à éliminer, un agent neutralisant basique est ajouté à l'eau de lavage afin d'accélérer le transfert gaz-liquide, et ainsi augmenter l'efficacité du traitement. L'addition complémentaire d'un réactif spécifique contribue à son tour, non seulement à intensifier ce processus de transfert, mais aussi à régénérer les eaux de lavage en modifiant chimiquement les molécules absorbées qui possèdent la propriéré d'être inodores et biodégradables.

Le procédé DAVID permet de traiter des effluents gazeux très concentrés pouvant aller jusqu'à 100 mg/m3 de composés odorants. Très fiable, cette technique atteint des rendements épuratoires supérieurs à 99 % garantissant l'absence totale des nuisances olfactives soufrées.
Les caractéristiques d'un matériau inerte qui favorise le garnissage (nature, surface spécifique, volume, hauteur) sont calculées pour optimiser le temps de contact gaz-liquide et le transfert des molécules.

 

Comment fonctionne ce nouveau procédé ?

La présente invention s'est donné pour but de pourvoir à un procédé d'épuration d'effluents gazeux ou liquides contenant un ou plusieurs dérivés soufrés, tels que H2S, mercaptans ou SO2, qui élimine les inconvénients des solutions visant au même but proposées dans l'Art antérieur, notamment en ce que le procédé selon la présente invention permet un rendement d'épuration quantitatif de l'ordre de 100%, ne nécessite pas d'installation particulière (utilisation de n'importe quelle colonne de lavage de gaz, par exemple), et fournit un produit de substitution stable, biodégradable et non toxique.
La présente invention a pour objet un procédé d'épuration d'effluents (gazeux ou liquide) contenant des dérivés soufrés (H2S, alcoyl-mercaptan, SO2), caractérisé en ce qu'il comprend:

(A) l'alcalinisation de l'effluent à traiter à un pH > 9 en présence d'une base de formule générale M-OH dans laquelle M représente un métal alcalin, un métal alcalino-terreux, un agent de condensation entre la partie organique d'un réactif spécifique et le dérivé soufré ou un agent de transfert de phase et notamment un ammonium quaternaire ou un ligand.

(B) La mise en contact du produit en (A) avec un réactif organique spécifique désigné par Z-Réactif. Le principe des réactions chimiques est schématisé comme suit:

  • - cas d'un mercaptan:
    R-SH + Z-Réactif + M-OH ----> R-S-Réactif + MZ + H2O
  • - cas de l'hydrogène sulfuré:
    H2S + 2 Z-Réactif + 2 M-OH ----> S-(Réactif)2 + 2 MZ + 2 H2O
  • - cas de l'anhydride sulfureux:
    SO2 + Z-Réactif + 2 M-OH ----> MSO3-Réactif + MZ + H2O

Selon un mode de mise en oeuvre avantageux du dit procédé, les étapes (A) et (B) sont réalisées simultanément.

Ce procédé de captage et de dépollution s'applique également au traitement simultané de plusieurs dérivés soufrés, éventuellement associés à d'autres gaz (acides ou autres).

 

Equipement nécessaire pour le procédé DAVID

Le procédé conforme à l'invention ne nécessite pas d'équipement spécifique particulier.
Habituellement, on utilise des laveurs en série; le traitement d'un mélange de polluants se fait en 2 ou 3 étages en série. Le plus souvent un étage de traitement acide pour l'élimination des composés azotés, suivi d'un étage de traitement basique oxydant ou de traitement oxydant suivi d'un traitement basique. Dans le procédé DAVID, les deux derniers étages contiennent le réactif en milieu basique. Le 3ème étage servira de garde de saturation du 2ème étage.

Le procédé conforme à l'invention permet d'obtenir un produit traité liquide absolument inodore et incolore qui peut être directement évacué vers un bassin d'auto-neutralisation d'une station d'épuration; de plus, l'acidification ne régénère pas de mercaptan, de SO2 ou d'hydrogène sulfuré.
Le traitement biologique en station d'épuration ne crée pas non plus de nouvelle nuisance, ni au niveau de la station elle-même, ni au niveau du réseau d'assainissement.
Les mesures DBO (Demande Biologique en Oxygène) et DCO (Demande Chimique en Oxygène) sont améliorées comparativement aux procédés de destruction oxydants classiques.

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Mémoire des odeurs

22 Février 2009 , Rédigé par Philippe DAVID

Le système olfactif

Le système olfactif apporte des informations sur un environnement chimique. Participant à la localisation d'aliments potentiels, à l'identification de congénères, ou à l'établissement de relations de communication aux conséquences importantes sur l'organisation sociale, les informations olfactives contrôlent de nombreux comportements.
Le support d'information n'est pas une grandeur physique, comme la longueur d'onde électromagnétique pour la vision, ou les variations fréquentielles de la pression pour l'audition, mais une conformation particulière, physico-chimique, de l'énergie, portée par des produits chimiques volatils: les odorants.
Nous baignons la plupart du temps dans un nuage complexe de molécules volatiles. Notre système olfactif doit donc en extraire des informations. Pour ce faire, on peut considérer qu'il fait jouer deux fonctions: discrimination et identification.
La fonction de discrimination permet l'extraction de signaux dans un bruit de fond et la distinction des signaux entre eux.
La fonction d'identification réalise quant à elle une reconnaissance de ces signaux, les confrontant à des informations stockées, attribuant ainsi une signification au stimulus.
L'ensemble de ces fonctions qui conduisent à la perception olfactive repose sur des mécanismes physiologiques qui sont la réception des molécules odorantes et la mémoire olfactive.
La sensation d'odeur est créée par les récepteurs olfactifs situés à la partie supérieure de chaque fosse nasale, reliés au bulbe olfactif cérébral à travers la lame criblée.
L'olfaction est le seul sens pour lequel les neurones sont exposés directement sur l'environnement extérieur sans aucune protection contre les agressions de certaines substances.



La perception des odeurs

La perception d'une odeur résulte d'un stimulus très rapide, presque instantané, qui comporte plusieurs informations parmi lesquelles, l'intensité et la qualité de l'odeur.
Au niveau de l'intensité, notre odorat se comporte comme pour la notion de chaud et de froid. L'intensité du signal est importante au début de la perception puis baisse progressivement avec l'adaptation.
Sur le plan qualitatif, notre odorat fonctionne comme pour la notion de goût. Nous pouvons reconnaître, apprécier et classer la qualité d'une odeur.



Variations de la perception olfactive

La capacité olfactive est plus forte le matin et la réceptivité aux odeurs varie d'un individu à l'autre. Cependant, il est notoire que les femmes ont un meilleur odorat que les hommes et que les non fumeurs sont plus sensibles que les fumeurs. A partir de 60 ans, s'amorce une baisse de la sensation, de la discrimination et de l'identification des odeurs.
Plus de la moitié des personnes de plus de 80 ans ont un mauvais odorat parmi lesquels 25 % des sujets ne sentent plus rien.
La perception olfactive est influencée, chez la femme, par les hormones sexuelles. Elle est augmentée lors de l'ovulation et au début de la grossesse. Par contre, une baisse de son odorat est observée en cours de menstruation, en fin de grossesse, et après la ménopause.

L'odorat connaît aussi des faiblesses. Certaines personnes sentent, par exemple, une odeur à la place d'une autre (dysosmie) ou encore identifient une odeur qui n'existe pas (phantosmie).
Le trouble le plus pénible reste la perte d'odorat (anosmie). Les causes les plus fréquentes résultent d'un traumatisme crânien avec destruction du nerf olfactif, d'infections nasales (rhinites chroniques, polypes) ou de la maladie d'Alzheimer au cours de laquelle la "lecture" des odeurs par le cerveau devient impossible.
Loin d'être un sens mineur, l'odorat est une fenêtre sur l'extérieur qui permet d'intérioriser le monde, de se souvenir et d'être en relation avec les autres.
Les anosmiques ne possèdent plus la capacité d'alerte vis à vis des dangers de leur environnement. L'odeur de brûlé, de gaz ou encore de nourriture avariée sont autant de signaux d'alerte qui leur échappent. Ils doivent compenser cette défaillance en redoublant de prudence.

 

Les mauvaises odeurs

L'odorat humain, bien que moins sensible que celui d'autres mammifères, est une source d'informations sur les substances chimiques de l'environnement.
Le nez humain est capable de reconnaître jusqu'à 4.000 odeurs à des concentrations très faibles en molécules odorantes. Les techniques analytiques ne parviennent pas toujours à atteindre un tel seuil de détection. Nous pouvons, à titre d'exemple détecter détecter l'hydrogène sulfuré à une teneur dix mille fois plus faible que la concentration toxique.

Les mauvaises odeurs contribuent souvent à l’inquiétude de la population quant à la qualité de l’air et influent sur leur style de vie. Parce que les odeurs sont facilement détectables, elles sont le principal motif de plaintes.
Parmi les contaminants de l’air, les odeurs sont les plus difficiles à gérer, du fait de la subjectivité inhérente à la mesure et à la définition de ce qui constituerait un seuil olfactif inacceptable. Les contaminants de l’air possédant une odeur désagréable sont bien plus souvent gênants que toxiques ou nocifs.
Les mauvaises odeurs ont un impact réel sur le mode de vie et le bien-être des gens, du simple fait qu’elles sont agaçantes, désagréables ou sources de complications.
Les contaminants odorants qui ont un effet nocif sur la santé ou qui ont des conséquences nuisibles autres qu’une simple gêne sont gérés selon les critères relatifs à la qualité de l’air ambiant. La concentration maximale acceptable de certains contaminants spécifiques de l’environnement sont définies réglementairement.
La Loi sur l’Air, (dite Loi Lepage) 96-1236 du 30/12/1996: SURVEILLANCE, INFORMATION, OBJECTIFS DE QUALITE DE L'AIR, SEUILS D'ALERTE ET VALEURS LIMITES, fixe des dispositions de surveillance de la qualité de l'air et de ses effets sur la santé et sur l'environnement
- objectifs de qualité, un niveau de concentration de substances polluantes dans l'atmosphère, fixé sur la base des connaissances scientifiques, dans le but d'éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs de ces substances pour la santé humaine ou pour l'environnement, à atteindre dans une période donnée ;
- seuils d'alerte, un niveau de concentration de substances polluantes dans l'atmosphère au-delà duquel une exposition de courte durée présente un risque pour la santé humaine ou de dégradation de l'environnement à partir duquel des mesures d'urgence doivent être prises ;
- valeurs limites, un niveau maximal de concentration de substances polluantes dans l'atmosphère, fixé sur la base des connaissances scientifiques, dans le but d'éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs de ces substances pour la santé humaine ou pour l'environnement.

 

Reconnaître une substance par son odeur

Le vocabulaire humain ne permet pas de nommer avec précision une odeur comme il est possible de le faire pour décrire une couleur. Par contre notre mémoire nous permet d'associer une odeur à une situation vécue ou à un événement particulièrement marquant.
Voici quelques substances chimiques remarquables que nous avons coutume d'associer à un nom d'odeur.

 
hydrogène sulfuré
oeuf pourri
 
 
methylmercaptan
choux
 
 
ethylmercaptan
choux en décomposition
 
  allylmercaptan ail  
 
ammoniac
très piquante, irritante
 
 
méthylamine
poisson en décomposition
 
 
indole, scatole
excrément
 
 
cadavérine
viande en décomposition
 
 
acide acétique
vinaigre
 
 
acide butyrique
beurre rance
 
 
acide valérique
sueur, transpiration
 
 
formaldéhyde
acre, suffocante
 
 
acétaldéhyde
fruit, pomme
 
 
acétone
fruit doux
 
  dimethylsulfure légumes en décomposition  
  thiolane gaz (produit d'odorisation du gaz)  

 

Les "nez" professionnels

Pour mesurer une odeur, le meilleur instrument reste encore le nez dont les muqueuses olfactives sont un capteur réellement fiable. La sensation olfactive variant d'un individu à l'autre, cette méthode est limitée. Si certains riverains parlent «d'odeur incommodante» pour des émanations d'entreprises de torréfaction de café, d'autres évoquent plutôt un arôme agréable.
Cependant, ce n'est qu'à partir de mesures olfactométriques humaines qu'un bilan des émissions d'odeurs peut être dressé et que la conformité des rejets industriels peut être contrôlée. Une odeur se compose de nombreuses substances chimiques volatiles.
Les mauvaises odeurs générées par des activités industrielles comportent entre 200 et 800 principes actifs différentes. Les plus fréquentes sont des molécules soufrées à l'odeur d'œuf pourri, les molécules azotées qui sentent l'ammoniaque et enfin les acides, cétones et aldéhydes, à l'odeur âcre et rance.
L'olfactométrie permet de quantifier la concentration d'un mélange odorant et d'en déterminer une intensité.
Le résultat des quantifications s'effectue par traitement statistique des réponses d'un jury d'au moins six personnes auquel on présente l'air récolté en un point d'émission sur un site industriel.
Le gaz malodorant est prélevé à la source, une cheminée par exemple, et conditionné dans des baudruches étanches en plastique. Dans un laboratoire, l'échantillon est ensuite branché sur un olfactomètre. A l'intérieur de l'appareil, le gaz subit des dilutions successives avec un air de référence inodore. Les différentes dilutions sont ensuite présentées à chacun des "nez" qui détermine sa propre limite de détection de l'odeur. Le seuil de détection d'une odeur est donc la concentration de substance pour laquelle 50% des "renifleurs" n'ont plus de perception de l'odeur.
Les résultats sont exprimés en unité d'odeur. Par exemple, 100 unités d'odeur représente la concentration d'un gaz odorant pour laquelle il a fallu le diluer 100 fois pour que la moitié des membres du jury ne sente plus rien. Jusqu'à 1500 unités d'odeur mesurées au point d'émission, il n'existe aucune gêne pour les riverains.

 
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L'eau de Javel: en user sans abuser

22 Février 2009 , Rédigé par Philippe DAVID

D'ou vient l'eau de Javel ?

On doit la découverte des hypochlorites au Comte Claude, Louis BERTHOLLET (1748-1822) - Chimiste français, médecin de formation. Il mit au point l'eau de Javel en 1789 pour les lavandières des bords de Seine à Javel, petit village aux portes de Paris à l'époque.
L'eau de Javel est composée d'une solution aqueuse d'hypochlorite de sodium de formule NaOCl. Sa concentration s'exprime en degrés chlorométriques (°Chl). On trouve dans le commerce des solutions prêtes à l'emploi de 10 à 15 °Chl et de l'eau de Javel concentrée à 47 °Chl à utiliser en dilution.
Ces produits peuvent également contenir des détergents et des parfums. L'eau de Javel a des propriétés détachantes, blanchissantes, désinfectantes et désodorisantes. En qualité de biocide, elle est active à l'égard des bactéries, des virus, des champignons et des algues. Elle est utilisée dans les toilettes, les sanitaires, les poubelles, sur les sols, mais également en rinçage de lessive.

 

L'utilisation intensive d'eau de Javel est-elle justifiée ?

Influencés par la publicité, nous nous efforçons de tout désinfecter, nettoyer aujourd'hui ne suffit plus! La chasse aux microbes est devenue une véritable obsession. Il faut traquer poussières, bactéries et virus à grand renfort d'eau de Javel et maintenant, nec plus ultra, sur des airs de lavande et autres senteurs vivifiantes. La gamme des produits d'entretien s'est élargie avec les produits "2 en 1": Ces détergents qui cumulent une action nettoyante et une action désinfectante grâce à l'adjonction d'eau de Javel.
Nous sommes en passe de devenir des "Javelmaniaques".
Il est grand temps de revenir à une utilisation raisonnable de l'eau de Javel. Une désinfection ponctuelle ou un bon vieux rinçage pour blanchir les torchons, tout cela reste dans le concevable.
Pourchasser et traquer tous les microbes n'est pas seulement inutile, c'est aussi nuisible pour l'environnement voir même dangereux pour la santé.
Industriellement, l'utilisation massive d'eau de Javel, que ce soit pour les traitements de désodorisation, les traitements des eaux ou autres procédés de désinfection utilisés dans les piscines par exemple, ne va pas tarder à devenir un problème de société.
Qui se souvient des jadis bienfaits de l'ozone, devenu aujourd'hui indésirable?...
N'en sera-t-il pas bientôt de même pour cette bonne vieille eau de Javel?

 

Que peut-on reprocher à l'eau de Javel ?

L'eau de Javel contient du chlore très facilement libérable (labile pour les chimistes). Lors de son utilisation puis de son rejet avec les eaux usées, le chlore libéré se combinera facilement avec certaines molécules organiques pour former des "organochlorés", composés toxiques, persistants et qui peuvent donc avoir un effet cumulatif dans les chaînes alimentaires. Certains d'entre eux sont cancérigènes et/ou mutagènes.
Si les eaux usées sont évacuées vers une fosse septique, l'apport régulier d'eau de Javel peut compromettre les équilibres biologiques de la fosse et donc son bon fonctionnement.
Le stockage et l'utilisation d'eau de Javel à la maison comportent des risques. En effet, ce produit est souvent à l'origine d'accidents domestiques.
Utilisée en mélange avec des produits d'entretien contenant un acide (détartrant, nettoyant pour sanitaires, antirouille, ...), causera instantanément un dégagement de chlore gazeux qui provoquera des effets désastreux tels que l'irritation des muqueuses et des yeux, des maux de tête, des nausées, ... Cela peut aller jusqu'au développement d'un œdème pulmonaire très grave avec risque de complications infectieuses.
Si l'eau de Javel entre en contact avec de l'ammoniaque, c'est un ensemble gazeux constitué de mono, di et tri chloramine qui se formera et qui risquera de provoquer un oedème aigu du poumon immédiat ou retardé nécessitant une hospitalisation.
La monochloramine est classée comme substance pouvant être cancérogène pour l'humain en raison de la prise en considération des divers facteurs: effets immunotoxiques possibles chez les rats, méthémoglobinémie et hémolyse chez des patients dialysés, augmentation des niveaux d'apoliprotéine B du plasma chez l'homme, etc.
Des effets mutagènes sont rapportés dans des études sur le rat.
L'essentiel de la pollution dans l'atmosphère des halls de piscines est dû aux chloramines et plus particulièrement à la trichloramine ou trichlorure d'azote (NCl3), formées par les réactions des composés azotés provenant des polluants apportés par les nageurs (urines, sueurs, cosmétiques) avec les composés chlorés utilisés pour la désinfection des eaux.
L'évaluation du risque chimique et sa maîtrise ultérieure se basent sur les données de la métrologie atmosphérique. La valeur limite de "confort " pour laquelle on n'enregistre généralement pas de plainte des salariés vis à vis des effets irritants oculaires et respiratoires est de 0,5 mg/m³ en équivalent NCl3.
Il n'existe pas à ce jour de valeur limite d'exposition (VLE).
Les centres Antipoison relatent de nombreux accidents dus à l'eau de Javel dont les victimes sont des enfants qui ont ingéré, par mégarde, de l'eau de Javel. Heureusement, ces accidents sont rarement mortels.

 

Quelques conseils

  • Pour l'entretien de la maison évitons l'utilisation d'eau de Javel. Un nettoyage régulier des pièces d'habitation suffit généralement (y compris pour les W-C). Mieux vaut dépoussiérer et nettoyer régulièrement avec de l'eau chaude et un bon détergent que de décrasser et désinfecter une fois de temps en temps à l'eau de Javel.
  • Pour enlever une tache sur un vêtement, des produits non chlorés existent dans le commerce qui agissent aussi bien sans risque pour l'environnement et qui ne provoquent pas de décoloration des textiles.
  • Si une désinfection ponctuelle s'avère nécessaire, ne jamais mélanger l'eau de Javel à d'autres produits d'entretien (ammoniaque, détartrant pour W-C, ou tout autre acide, ...): ne pas les utiliser simultanément.
    Faire un rinçage abondant entre chaque produit en cas d'utilisation l'un après l'autre. Attention, verser de l'eau de Javel dans une cuvette de W-C ou dans une litière à chats où subsiste de l'urine peut être dangereux (risque de dégagement gazeux d'ammoniac).
    ce produit doit être rangé hors de portée des enfants.
  • Acheter un produit dilué plutôt qu'un produit concentré. En effet, les produits concentrés sont toujours plus agressifs en cas d'accident.
    En cas d'accident par l'eau de Javel, contacter le Centre Antipoison le plus proche appeler et un médecin.
  • En cas de contact oculaire, effectuer un rinçage immédiat à l'eau courante sous faible pression pendant au moins 15 minutes et consulter un médecin.

 

Hypochlorite de sodium (eau de javel) NaOCl
Phrases R
R31 Au contact d'un acide, dégage un gaz toxique.
R34 Provoque des brûlures.

Phrases S
S28 Après contact avec la peau, se laver immédiatement et abondamment avec (produits appropriés à indiquer par le fabricant).
S45 En cas d'accident ou de malaise consulter immédiatement un médecin (si possible lui montrer l'étiquette).

 

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Procédé DAVID et désodorisation

22 Février 2009 , Rédigé par Philippe DAVID


La présente invention est relative à un procédé d'épuration d'effluents gazeux ou liquides contenant des dérivés soufrés
(H2S , alcoyl-mercaptan , SO2).

CETTE INNOVATION A BENEFICIE D'UNE AIDE DE L'ANVAR

HYDROGENE SULFURE ET MERCAPTANS
L'hydrogène sulfuré est un gaz extrêmement toxique, malodorant même lorsqu'il est présent en quantités très faibles, et corrosif. Sa présence ainsi que celle des alcoyl-mercaptans qui présentent les mêmes inconvénients que l' H2S du point de vue olfactif dans les effluents (gazeux ou liquides), industriels en particulier, représentent un danger considérable pour la santé des organismes vivants ou de l'environnement végétal. Il est donc de la plus grande importance dans la lutte contre la pollution, d'éliminer l'hydrogène sulfuré ainsi que les alcoyl-mercaptans présents dans les effluents industriels (industries liées à l'énergie, chimie, industrie du bois, du papier et de la viscose, industries de l'agro-alimentaire), dans les déchets (industrie des sous-produits d'animaux, déjections animales, déchets ménagers) ou dans les stations d'épuration.

DIOXYDE DE SOUFRE (SO2)
La présence du SO2 dans les effluents, industriels en particulier, représente également un danger considérable pour l'environnement végétal; en effet, son émission est responsable d'une augmentation d'acidité dans l'atmosphère et génère le phénomène de pluie acide. Les industries productrices de SO2 sont notamment les raffineries, les industries de traitement des déchets des hydrocarbures, les industries chimiques (chimie minérale: production d'acide sulfurique et d'oxyde de titane; chimie organique), les industries du papier, les industries agro-alimentaires et les industries des matériaux. Diverses solutions ont été proposées pour éliminer ces différents composés soufrés des effluents (gazeux ou liquides).

Le procédé DAVID face aux odeurs

Les odeurs nocives ou non, que nous respirons quotidiennement sont déterminantes pour notre bien-être et notre santé. Avec le temps, l'individu parvient à s'habituer aux mauvaises odeurs et celles-ci étant invisibles, aucune disposition n'est généralement prise pour s'en protéger.


A la lecture des solutions aujourd'hui proposées pour lutter contre ce que l'on appelle les " mauvaises odeurs ", on voit bien que le slogan universel est : TOUT DOIT SENTIR BON !.
Les producteurs l'ont bien compris ; le marché des odeurs est vaste et rapporte gros!
Désodorisants permanents, vaporisateurs, plaquettes WC pour masquer les pestilences, tissus parfumés, diffuseurs de parfum et multiples senteurs pour rafraîchir et embaumer.
Les gammes sont larges et proposées dans une multitude de conditionnements. Ces produits contiennent généralement un support, un parfum naturel ou synthétique, un gaz propulseur (aérosol) et des additifs (conservateurs, désinfectants,…).
Plusieurs de ces composants sont réputés nocifs pour la santé (irritants, allergisants, voire cancérigènes,…). En les vaporisant dans l'atmosphère ils viennent s'ajouter aux polluants qui la contaminent déjà. Si pendant longtemps les parfums d'intérieur ont tenté tant bien que mal de masquer temporairement les mauvaises odeurs, un nouveau concept est né depuis quelques années : le produit " destructeur d'odeur " aussi appelé neutralisateur d'odeurs.
Ces familles de molécules " destructrices d'odeur " ont la particularité de se lier avec les molécules responsables des odeurs qui nous importunent, sans pourtant entrer en réaction chimique. Contrairement aux bombes et sprays odorants, les destructeurs d'odeurs ne prétendent plus de masquer les odeurs mais bien de les neutraliser.
Le concept est qu'à chaque mauvaise odeur correspond une autre odeur qui, mélangée à la première l'annule.
Evidemment, si le principe est simple à comprendre, pour le mettre en oeuvre et neutraliser la plupart des odeurs, on s'aperçoit que les produits utilisés sont, soit des huiles essentielles, soit des principes odorants dont l'avantage revendiqué est de laisser une agréable et légère senteur dans l'atmosphère.
Il existe aussi la " désodorisation biochimique active " qui met en contact des sels métalliques et des produits biochimiques à base de parfum aromatisé entièrement biodégradable, agissant en oxydo-réduction sur les molécules malodorantes. La notion de " désodorisation ACTIVE " est respectée mais pourquoi y ajouter un parfum aromatisé ?
Toute personne sensée ne manquera pas de remarquer qu'aucun de ces " destructeurs d'odeur " ne possède la propriété d'être inodore.
Je rappelle que la notion inodore signifie que cette substance ne laisse pas d'empreinte sur nos organes d'analyse sensorielle olfactive.

Le procédé DAVID, revendiqué pour la destruction des odeurs, repose sur la modification chimique de la molécule odorante qui est transformée en une autre molécule " inodore " et non toxique. On peut opposer cette nouvelle forme de " désodorisation ACTIVE " face aux autres procédés que nous qualifions " désodorisation PASSIVE " (masquages ou neutralisateurs d'odeurs).


Contrairement aux produits dont nous avons parlé plus haut, le procédé DAVID ne masque pas les odeurs, il utilise un produit qui agit directement sur leurs composants chimiques.
Composé d'un agent neutralisant, le principe actif du procédé DAVID transforme les substances organiques odorantes en substances organiques inodores. Le produit utilisé est inoffensif pour l'environnement, ils ne contient ni métaux lourds, ni autres substances toxiques et les produits de dégradation des odeurs ainsi obtenus sont parfaitement inodores et biodégradables.

Le procédé DAVID revendique l'absence de nécessité d'ajout de substance " parfumée ".


Le procédé DAVID combat efficacement les odeurs provenant de :

  • la décomposition thermique des substances organiques (papeteries, incinérateurs, fonderies) ;
  • la décomposition anaérobie des substances organiques (industries agro-alimentaires, station d'épuration, agriculture) ;
  • la décomposition anaérobie des produits d'origine animale (clos d'équarrissage, poissonneries, abattoirs) ; déjections animales (élevage, litières d'animaux domestiques) ;
  • odeurs domestiques (toilettes, cuisines, bac à graisse, tout à l'égout...).

 

LES PRINCIPAUX AVANTAGES DU PROCEDE "DAVID"

 


Domaine d'efficacité du procédé "DAVID"
Le procédé s'applique dans le domaine du traitement des odeurs générées par l'ensemble des dérivés soufrés du type Mercaptan et Hydrogène sulfuré (H2S).
Ces pollutions olfactives se rencontrent dans de nombreuses activités humaines ou industrielles.

 

Parfaite intégration dans un système classique de lavage des gaz sans autre installation particulière

Le procédé "DAVID" consiste en un lavage basique couplé avec une réaction chimique simultanée, destiné à capter puis à transformer le polluant en un composé inodore.
Le captage et la destruction par contact gaz/liquide sont effectués par la méthode classique à contre-courant dans des tours de lavage sur un ou plusieurs étages.
Pas de nécessité d'une installation spécifique : le procédé s'intègre sur des installations déjà existantes.

 

Larges possibilités d'utilisations en présence d'autres composés

Le captage et l'épuration par le procédé "DAVID", s'applique aussi bien dans le cas de gaz pur, en qualité de mercaptan ou d'H2S , qu'en mélange entre eux.
Ce procédé s'applique également au traitement de ces polluants soufrés associés à d'autres gaz: neutres (air, azote, gaz naturel, etc...), acides (chlorhydrique, etc...) ou basiques (ammoniac, amines, etc...).

 

Rendement et taux de conversion très élevés

Le réactif du procédé "DAVID" permet une forte amélioration du transfert de masse gaz/liquide.
Le taux de conversion de la réaction chimique est quantitatif pour une quantité de produit mise en oeuvre proche de la théorie. Les composés traités sont convertis à 100% en espèces biodégradables.

 

Sécurité et simplicité de la chimie du procédé

Cette réaction se réalise très rapidement sans condition particulière de température ou de pression.
La mise en oeuvre du réactif est sûre et commode, elle ne comporte pas les risques des oxydants et des dérivés chlorés couramment utilisés.

 

Le composé de transformation obtenu est stable chimiquement mais facilement biodégradable

L'effluent liquide obtenu est parfaitement inodore, limpide et incolore.
La grande stabilité chimique du composé organique formé rend impossible la génération d'une nouvelle pollution soufrée gazeuse par émission de sulfures volatils, lors d'une acidification.
La biodégradation est très rapide et le traitement bactériologique ne crée pas de nouvelle nuisance tant au niveau du réseau d'assainissement qu'au niveau de la station elle-même.

 

Le procédé "DAVID" permet de traiter d'autres effluents gazeux comme l'anhydride sulfureux (SO2) ainsi que certains oxydes d'azote dans les mêmes conditions

 

Le procédé "DAVID" permet de capter le dioxyde de carbone (CO2)
 

PRINCIPALES DEMONSTRATIONS DU PROCEDE DAVID"

 


INDUSTRIE PETROCHIMIQUE

Dépollution d'un flux gazeux provenant de la sortie d'une unité de traitement rejeté par une cheminée haute de 40 m.

 

COMPOSITION DE L'EFFLUENT GAZEUX POLLUANT A TRAITER:
Flux d'air d'un débit de 1.000 (N)m3/H.contenant:

  • Hydrogène sulfuré 5,7 mg/(N)m3 (0,168 m.mole)
  • Ethylmercaptan 125 mg/(N)m3 (2,016 m.mole)

MATERIEL PILOTE UTILISE POUR L'ESSAI:

  • Colonne d'absorption, hauteur: 3 m., surface de base: 0,28 m2 (diamètre 60 cm), garnissage à plateaux, dévésiculeur en sortie d'air.
  • Pompe de circulation des fluides réglable de 0 à 25 m3/H.
  • Vanne d'alimentation en effluent gazeux polluant réglable de 0 à 1000 m3/H.

CHARGE OPERATOIRE POUR LA DEMONSTRATION :

  • Eau : 400 L.
  • Potasse à 30%: 5 Kg
  • Réactif: 3,5 Kg

Le débit des gaz est fixé à 500 m3/H. et le débit de la pompe de circulation de la solution de lavage à 11 m3/H.


Photo d'une installation similaire

 

CONCLUSIONS DE LA DEMONSTRATION:


Cette installation pilote a permis une durée de fonctionnement de 10 heures pendant lesquelles des contrôles réguliers de l'efficacité ont vérifié l'absence des polluants en sortie de l'installation pilote.

 


STATION D'EPURATION URBAINE

L'efficacité du procédé "DAVID" a été testée sur une installation pilote branchée en sortie d'une unité de biodésodorisation d'une des plus importantes stations urbaines. Les polluants soufrés sont constitués d'hydrogène sulfuré (H2S) et de methylmercaptan (CH3SH).
Les essais se sont déroulés sur deux jours, les résultats ont été contrôlés par analyse de l'air toutes les 4 minutes en CPG détecteur FPD en isotherme à 60°. Les mesures de concentration en H2S et CH3SH ont été effectuées en entrée et en sortie du pilote de désodorisation.
Le tableau suivant récapitule les principales valeurs mesurées:

 
Entrée du pilote de désodorisation
Sortie du pilote après épuration par procédé "DAVID"
H2S en ppm
CH3SH en ppm
H2S en ppm
CH3SH en ppm
27,8
18,8
18
10
7,4
45
115,8
4,1
4,1
4,1
3,55
3,55
4
4,1
inférieur à la limite
de détection de
0,020 ppm
inférieur à la limite
de détection de
0,15 ppm

 

SECTEUR GRAND PUBLIC


Les sources d'émissions malodorantes dans le domaine ménager proviennent principalement des récepteurs des réseaux d'évacuation des eaux usées:

  • - Fosse septique.
  • - Fosse toutes eaux.
  • - Tout à l'égout

Les propriétés désodorisantes du procédé "DAVID" vis à vis des dérivés soufrés à l'origine des mauvaises odeurs sont mises en application dans le secteur grand public. Des propriétés détartrantes et déshydratantes en complètent avantageusement l'intérêt tout en préservant l'environnement grâce aux propriétés biodégradables du produit et des composés formés.
Les utilisations domestiques du procédé "DAVID" sont les suivantes:

 

  • Produit pur en solution ou en gel pour W-C 
    Cette utilisation permet un traitement d'entretien de nettoyage et de désodorisation.
    Pour en savoir plus

     
  • Produit en solution associe a la soude pour les sanitaires
    La combinaison du produit et de la soude confère des propriétés débouchantes et désodorisantes particulièrement efficaces pour les siphons et les canalisations de sanitaires (éviers, lavabos, baignoires, etc.). L'évacuation vers les récepteurs participe à la désodorisation de ces derniers.
    Pour en savoir plus

     
  • Produit pur ou en association avec un secheur d'humidité.
    Pur ou en association avec du chlorure de calcium en écaille, il permet l'assèchement et la désodorisation de locaux humides.
    Pour en savoir plus


Nous recherchons une entreprise dynamique pour la mise en oeuvre
et la commercialisation de ces produits ménagers

 

 

Ces applications décrites à titre d'exemples ne sont pas limitatives des possibilités de ce brevet.
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22 Février 2009

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